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Le blog d'homerced

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Gamer depuis mon enfance, j'ai créé ce blog pour vous faire partager ma passion sur les jeux vidéo, les Simpson et tout ce qui gravite dans mon univers geek. Vous pourrez suivre mes nombreux craquages, tests, achats en tout genre mais aussi des bons plans, des vidéos guides ou let's play etc... Bref, il y aura un peu de tout sur ce blog :-) Je vous souhaite la bienvenue et une bonne lecture ! PS : Etant toujours à la recherche de vieilles consoles ou vieux ordinateurs, n'hésitez à m'envoyer un message pour me proposer du vieux matos ou logiciels que vous voulez jeter. Je paierais bien sûr les frais port pour vos envois. Je ne suis pas un revendeur. Je garde tout ce que j'ai ou fait des échanges quand j'ai trop de doublons afin de compléter mon petit musée. Vous pouvez me contacter par le formulaire de contact du blog ou bien directement par cette adresse : homerced@orange.fr Merci d'avance !


(arrivage) Akumajo Dracula sur MSX-2

Publié par homerced sur 5 Mai 2014, 16:52pm

Arrivage d'une très belle pièce japonaise !  Complète et en très bon état !

Akumajo Dracula sur MSX-2 :

(arrivage) Akumajo Dracula sur MSX-2

La série Castlevania est l'une des licences phare de la société Konami depuis les années 80. On ne compte plus les suites et versions alternatives que ce jeu a engendré depuis son apparition sur MSX-2 en 1986 sous le nom de Vampire Killer (au Japon : Akumajo Dracula). 

Akumajo Dracula met le joueur dans la peau de Simon Belmont, un chasseur de vampire armé d'un fouet parti à la poursuite de Dracula. À mi-chemin entre la plate-forme et l'action pure, le jeu ne propose pas de scénario élaboré ni de dialogues contrairement à ses successeurs. Les graphismes sont corrects mais sans plus. Ils ont été un peu sacrifiés au profit de la jouabilité. Vampire Killer accroche le joueur dès les premières minutes, et ce jusqu'à la fin du jeu. Les gens de chez Konami ont toujours peaufinés leurs jeux dans les moindres détails et offrent au joueur un challenge parfaitement dosé. Par la suite, Vampire Killer refera son apparition sur NES et sera rebaptisé Castlevania. C'est sous ce nom que la plupart des adeptes le connaissent. Et à chaque fois que Nintendo sortira une nouvelle console, Konami fera un ou plusieurs épisodes de Castlevania adaptés aux capacités de la machine, avant de transposer la série (comme pour la majeure partie de son catalogue) chez Sony. Heureusement, la GBA marquera le grand retour de Castlevania sous la bannière de Nintendo.

La version NES de Castlevania/Vampire Killer propose un gameplay considéré comme supérieur, grâce à l'apport d'un scrolling qui est absent sur MSX-2 (comme d'habitude sur le support). Néanmoins, ses graphismes quasiment monochromes par moments sont bien moins agréables à l'œil. On reproche aussi souvent à cette version MSX-2 le fait de ne pas pouvoir sauvegarder. Ce n'est pas vraiment un problème car avec suffisamment de pratique, le jeu peut se terminer en moins d'une heure. Son seul véritable soucis est sa vitesse d'exécution qui a tendance à baisser en fonction que le nombre de sprites présents à l'écran augmente. Par moments, le personnage accélère brutalement sous prétexte qu'un ennemi a été tué et que le CPU est moins sollicité, ce qui pose des problèmes de maniabilité. Le maniement de Simon est bien plus restrictif que celui de ses successeurs. Il ne peut pas changer de direction lors d'un saut et a tendance à ne pas monter les escaliers lorsqu'on lui demande. Lorsqu'il le fait, il ne pourra plus sauter jusqu'à l'arrivée en haut de celui-ci. Il a déjà tendance à reculer de plusieurs mètres lorsqu'il est touché (une constante de la série).

Ces petits tracas n'empêchent pas Vampire Killer de passionner son monde, notamment par le fait qu'on y trouve déjà l'ensemble des ingrédients qui feront par la suite, la gloire de la série. Les ennemis les plus célèbres sont là (méduses, zombies, chevaliers en armure lançeurs de hâches, panthères noires, chauve-souris, serpents-squelettes...), les armes récurrentes aussi (couteaux, fioles d'eau bénite, hâche, fouet upgradable...), et il est même possible d'échanger les cœurs collectés contre des items auprès de marchands. Dans certains niveaux, à l'architecture labyrinthique, le héros doit retrouver une clé qui lui permet d'ouvrir un passage vers le niveau suivant (cette particularité est absente de Castlevania sur NES, mais reviendra dans sa suite Simon's Quest), ce qui rend le jeu non linéaire. Il s'agit donc d'un jeu complet qui propose une action très variée, comme on n'en a observé que très peu sur 8-bits. Quant aux boss, ils sont magnifiques, très impressionnants (notamment le Dracula final qui occupe tout l'écran) et demandent de faire preuve d'un certain sens tactique pour être vaincus. Les décors, qui changent du tout au tout à chaque niveau, introduisent des thèmes visuels que les possesseurs de Playstation (Symphony of the Night) auront la surprise de trouver ici, avec plus de 10 ans d'avance, comme les salles pleines d'engrenages géants. Signalons enfin que Vampire Killer introduit une série de thèmes musicaux devenus maintenant légendaires.

Le faible succès du MSX en Europe a fait que se sera seulement avec Castlevania que la majeure partie des joueurs occidentaux découveront cette série. Akumajo Dracula est sûrement l'un des meilleurs titres du genre sur MSX. Konami a réalisé aussi d'autres chefs-d'œuvre sur cette machine, notamment "The Treasure of Usas" et "Firebird", mais ceux-ci sont restés des exemplaires uniques, sans suite et jamais convertis sur d'autres machines. 

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