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Le blog d'homerced

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Gamer depuis mon enfance, j'ai créé ce blog pour vous faire partager ma passion sur les jeux vidéo, les Simpson et tout ce qui gravite dans mon univers geek. Vous pourrez suivre mes nombreux craquages, tests, achats en tout genre mais aussi des bons plans, des vidéos guides ou let's play etc... Bref, il y aura un peu de tout sur ce blog :-) Je vous souhaite la bienvenue et une bonne lecture ! PS : Etant toujours à la recherche de vieilles consoles ou vieux ordinateurs, n'hésitez à m'envoyer un message pour me proposer du vieux matos ou logiciels que vous voulez jeter. Je paierais bien sûr les frais port pour vos envois. Je ne suis pas un revendeur. Je garde tout ce que j'ai ou fait des échanges quand j'ai trop de doublons afin de compléter mon petit musée. Vous pouvez me contacter par le formulaire de contact du blog ou bien directement par cette adresse : homerced@orange.fr Merci d'avance !


(Amstrad) Amstrad CPC 6128 : Le manoir de Mortevielle

Publié par homerced sur 21 Avril 2017, 15:57pm

Catégories : #Amstrad, #vieux ordis

(Amstrad) Amstrad CPC 6128 : Le manoir de Mortevielle
(Amstrad) Amstrad CPC 6128 : Le manoir de Mortevielle
(Amstrad) Amstrad CPC 6128 : Le manoir de Mortevielle
(Amstrad) Amstrad CPC 6128 : Le manoir de Mortevielle

Arrivage d'un jeu mythique sur Amstrad 6128 :

Le Manoir de Mortevielle

Editeur : Lankhor
Genre : Aventure / Enquête
Date de sortie : 1987

Le jeu est sorti sur Atari, Amiga, Amstrad CPC et Sinclair QL.
C'est la version Atari ou Amiga que je recherche activement car c'est sur celle-ci que je jouais étant jeune. Par contre je n'ai pas encore réussi à l'obtenir. Je me suis donc rabattu pour l'instant sur cette version Amstrad ;-)

Le jeu est sorti en 3 langues (anglais, allemand et français). Ainsi, le manoir se nomme "Mortville" en anglais, "Morteville" en allemand et enfin "Mortevielle" en français.

Il est le premier jeu sur Amstrad à utiliser la synthèse vocale. Bien sûr, ce n'est pas génial mais on comprend quand même bien le texte.

Le jeu a reçu un "Tilt d'or" par le célèbre magazine du même nom et fut le premier jeu a obtenir la note de 100% dans le magazine Génération4.

 

Mon petit test rapide :

Si vous êtes fan d'Agatha Christie et que vous aimez les enquêtes à l'ancienne, vous aimerez ce jeu. Tout commence en 1951 dans le cabinet parisien du détective Jérôme Lange. Alors que notre héros entame son monologue, une lettre est glissée sous sa porte et l'invite au Manoir de Mortevielle où semble-t-il notre ami a déjà séjourné. Arrivé sur place, on y apprend que Julia l'une des connaissances de Jérôme est morte. Manque de chance, une tempête fait rage et vous vous retrouvez coincé. C'est donc en toute gentillesse que Max, le domestique nous emmène dans notre chambre et nous explique quelques règles de savoir vivre du manoir (heures du repas, habitudes...). Et puisque nous en sommes là maintenant, pourquoi ne pas enquêter sur la mort de Julia ?

La trame principale du jeu sans faire preuve de grande originalité sent bon le parfum des enquêtes des années 50. Maintenant que l'histoire est posée, intéressons-nous à la réalisation.

L'ambiance et le cadre sont très importants dans une enquête et vont déterminer si le joueur va accrocher à l'histoire. Dans ce jeu, l'action se déroule comme pour un point and click.  Le joueur se retrouve devant un écran représentant une pièce du manoir et doit rechercher des indices concernant la mort de Julia de manière la plus discrète possible sous peine de se faire renvoyer voir même tuer. Point positif, les pièces sont d'une modélisation exemplaire pour de l'Amstrad avec une grande quantité de détails. Et selon l'heure de la journée, la luminosité change. Ainsi pendant la nuit, vous verrez que certains lieux sont vraiment pesants.
Cette qualité du détail est important car le joueur est amené à scruter, analyser et examiner toutes sortes d'objets en quête d'indices. On remarque aussi un peu d'humour avec quelques phrases situées en bas de l'écran qui en feraient oublier l'austérité des menus d'action.

Je ne sais pas si les développeurs de Lankhor ont voulu éviter les travers de ce genre de jeu car la jouabilité du soft est tout sauf répétitive et fait preuve d'une incroyable diversité. On aurait pu craindre que le jeu se limite à examiner une suite d'objets présents dans des plans fixes, et bien non, pas du tout. Les actions se déclenchent en utilisant des menus déroulants situés en haut de l'écran. Il y en a un pour chaque type d'action : pour se déplacer d'une pièce à l'autre, pour les actions possibles qui varient elles-mêmes selon le lieu ou l'objet que l'on examine, ou encore un autre pour déclencher une discussion. Ces phases de dialogues sont indispensables. Une fois lancée, une fenêtre apparaît avec votre interlocuteur et vous pouvez choisir parmi une liste de questions. Cependant, au bout d'un certain nombre d'entre elles, le suspect ne voudra plus répondre et vous n'aurez d'autre choix que de partir.
En tout, il y a bien une cinquantaine d'actions possibles selon le contexte. Retourner un objet, le sentir, le gratter ou le soulever seront autant de possibilités afin de découvrir le coupable de cette affaire.

Pour la durée de vie, il y a 2 manière d'aborder cette aventure. La faire sans solution et là il faudra plusieurs heures. Ou utiliser une solution et cette fois, il faudra pas plus de 10 minutes. Oui, il est tout à fait possible pour quelqu'un connaissant le fin mot de l'histoire de boucler l'aventure en très peu de temps. En fait, le jeu n'est pas construit autour d'une structure où il faut suivre un cheminement logique. Vous pouvez tout à fait vous passer d'indices ou résoudre juste certaines énigmes. D'ailleurs, à l'époque, les développeurs ont réagi à ce problème en sortant une deuxième version du jeu où il fallait à la fin répondre à une sorte de questionnaire concernant les indices. Ainsi, le joueur devait obligatoirement suivre le bon cheminement de l'enquête pour voir la fin du jeu.
Mais outre cette petite anecdote, je dirais que si vous décidez d'attaquer le jeu normalement, il vous faudra bien entre 7 et 10 heures pour terminer le jeu. Tout dépendra de votre persévérance car certaines énigmes peuvent s'avérer complexes et l'utilisation de certains objets ne saute pas toujours aux yeux.

Niveau sonore, je dirais que s'il fallait juste sélectionner une qualité pour ce jeu, ce serait indiscutablement la prouesse sonore. Non pas que les musiques du jeu soient géniales car d'ailleurs, il n'y en a pas vraiment. Juste un petit morceau de quelques secondes après l'introduction. Non, ce sont les voix qui représentent une véritable révolution pour l'époque. C'est d'ailleurs à travers elles que s'effectue le premier contact avec le jeu. Elles font très robotiques mais elles demeurent encore aujourd'hui assez bluffantes au vu des capacités de l'Amstrad ou même des autres ordinateurs. Chaque personnage dispose d'un timbre de voix qui lui est propre et qui renforce l'atmosphère si particulière du titre. On remarque même des nuances pour souligner par exemple un sentiment d'agacement de la part de l'interlocuteur. En clair, il n'y a rien à redire sur la partie sonore, si ce n'est qu'elle vaut le détour à elle seule.


Ma conclusion :
Le Manoir de Mortevielle fait partie de ces jeux qui marquent une génération entière de gamers. Soigné tant sur le plan esthétique que sonore, le soft saura vous immerger dans une ambiance particulière mêlant humour et énigmes complexes. Je pense qu'il est indispensable d'y avoir joué au moins une fois si vous êtes un amateur d'enquêtes :-) 

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